En 1998, à Montréal, le "Violon rouge" est mis aux enchères. Personne ne connat vraiment l'histoire de cet instrument fabriqué par le maître italien Bussoti. Au XVIIe siecle, ce dernier créa le violon parfait pour son futur fils. Hélas, celui-ci meurt à la naissance, emportant la mère. Bussoti, fou de chagrin, vernit son violon avec le sang de sa défunte femme afin de lui conférer son âme. Des lors, le "Violon rouge" traversera les siècles, provoquant l'adoration, la folie ou la mort des personnes en sa possession.
"L’histoire se veut avant tout originale, belle, poétique et portée par une musique envoutante. Le Violon rouge nous emmène à travers différentes époques, pays et continents, aux côtés de cinq destins différents, on suit le parcourt incroyable de ce violon d’exception. De siècles en siècles, de mains en mains, cette fresque musicale est passionnante, tous vouent une fascination pour cet instrument, ouvrez grands vos oreilles et laissez vous bercer, c’est le meilleur conseil que l’on puisse vous donner ! (le film a reçu l’Oscar de la Meilleure Musique Originale). Autre originalité du film, son casting, puisqu’il réunit des acteurs chinois, québécois, français (Jean-Luc Bideau de la série télévisée H) et américain (l’excellent Samuel L. Jackson). Seul regret, la mise en scène un peu longuet et répétitive par moment".
RENGER Benoît
Source de l'image:http://www.cinemotions.com/Le-Violon-rouge-tt13650 BANDE ANNONCE
Long métrage de fiction racontant l'histoire d'un photographe qui part seul chaque été sillonner le Québec du début du 20e siècle pour prendre et vendre des photos. Après quinze années de mariage, il (Marcel Sabourin) amènera sa femme (Monique Mercure). Ce sera l'occasion pour eux de se redécouvrir et de découvrir les autres.
Ce classique du cinéma québécois a été lauréat de nombreux prix, dont le prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes, et sept prix Génie.
Au Canada, au début du XXème siècle, Rose-Aimée et Joseph-Albert Martin, vivent une vie sans passion auprès de leurs cinq enfants. Chaque été, Joseph-Albert, photographe, quitte sa famille et part sillonner le Québec rural où il vend les photographies qu'on lui demande de prendre. Un été, Rose-Aimée décide de suivre son mari et de découvrir sa passion. Cela devient pour les deux un temps de découverte mutuelle.
L’un des meilleurs longs métrages jamais produits par l’Office national
du film (ONF), J.A. Martin, photographe (1977) est un film très étudié, à
la photographie splendide. Il raconte l’histoire d’une femme de
caractère (Monique Mercure) qui accompagne son mari (Marcel Sabourin),
photographe, lors d’un périple au cœur du Québec rural à la fin du XIXe
siècle. Le film a remporté sept prix au Palmarès du film canadien, dont
celui du long métrage de l’année, et a valu à Monique Mercure le prix
d’interprétation féminine du Festival de Cannes.Il est classé parmi les
10 meilleurs films canadiens de tous les temps par le Festival
international du film de Toronto (TIFF) en 1984, et comme l’une de 150
œuvres essentielles de l’histoire du cinéma canadien dans le cadre d’un
sondage similaire mené en 2016.
La vie des étranges habitants d'un immeuble de banlieue qui se dresse dans un immense terrain vague et qui tous vont se fournir chez le boucher-charcutier, à l'enseigne "Delicatessen".
SOURCE DE L'IMAGE : http://www.emblogarte.com/delicatessen/
"Animation impeccable, gags inventifs à répétition, dans ce bestiaire bariolé, "Ferdinand" se taille la part du lion". FIRAGOROSCOPE par Olivier Delcroix
"Tout en parlant de tolérance, de refus de la violence, de la maltraitance animale, d’exclusion et de confiance en soi, ce bestiaire joue la carte du cartoon avec son humour azimuté, n’oublie pas les envolées oniriques pleines d’émotion".
JOURNAL DE DIMANCHE par Barbara Théate
Si vous voulez connaître plus des informations sur le films cliquez ici
Sous l’Occupation allemande, dans une petite ville française, l’arrivée d’un nouveau prêtre suscite l’intérêt de toutes les femmes... Barny, jeune femme communiste et athée, ne saurait cependant être plus indifférente. Poussée par la curiosité, la jeune sceptique se rend à l’église dans le but de défier cet abbé : Léon Morin. Habituellement si sûre d’elle, Barny va pourtant être déstabilisée par ce jeune prêtre, aussi séduisant qu’intelligent. Intriguée, elle se prend au jeu de leurs échanges, au point de remettre en question ses certitudes les plus profondes. Barny ne succomberait-elle pas au charme du jeune prêtre .
critiques presse "C’est une tragédie amoureuse toute en discrétion qu’il offre au spectateur. Ce qui rend son film touchant". 20 Minutes par Caroline Vié "La réalisation, avec ses atmosphères hivernales et ses lumières intérieures soignées, fait surgir des moments de grâce et porte une émotion délicate jusqu’à la dernière image". La Croix par Corinne Renou-Nativel "Nicolas Boukhrief (Le Convoyeur, Made in France ) s'attaque efficacement à un genre inédit. Avec La Confession, il raconte d'abord la naissance d'un amour et, à travers les questions de religion, prêche, sans doute comme dans Made in France, le respect des différences". Le Figaro par Marie-Noëlle Tranchant "On a compris que Nicolas Boukhrief a réussi à filmer ce qui est infilmable : l’amour absolu, débarrassé de tout ce qui l’encombre, l’abîme et le condamne". Le Nouvel Observateur par Jérôme Garcin
Un sac de billes est un récitautobiographique de style libre écrit par Joseph Joffo, avec l'aide de Claude Klotz (Patrick Cauvin), publié en 1973. Traduit en 18 langues, le livre a connu un vif succès en librairie (20 millions de livres vendus dans 22 pays).
Dans la France occupée, Maurice et Joseph, deux jeunes frères juifs livrés à eux-mêmes, font preuve d’une incroyable dose de malice, de courage et d’ingéniosité pour échapper à l’invasion ennemie et tenter de réunir leur famille à nouveau. prix et recompenses
Prix Spécial du Public - Cinéma
Nommé
Meilleur premier film
Nommé
Prix du Public Cinéma - COLCOA
Award
Nommé
Mention spéciale du public
Nommé
Prix du Jury Cinéma- COLCOA Award
Nommé
Prix du Jury Cinéma - Prix Spécial
Nommé
Meilleur documentaire
Nommé
American Student Award
Nommé
Coming Soon Award
CRITIQUES PRESSE
"Ce choix rend les aventures tragicomiques des deux enfants encore plus poignantes, le réalisateur montrant d’abord leur existence protégée avant de les envoyer seuls sur les routes." 20 MINUTES par Caroline Vié
"On est touchés par cette histoire hors du commun, on frémit avec Maurice, Joseph et leurs parents qu'interprètent joliment Patrick Bruel et Elsa Zylberstein."
Max est traiteur depuis trente ans. Des fêtes il en a organisé des centaines, il est même un peu au bout du parcours. Aujourd'hui c'est un sublime mariage dans un château du 17ème siècle, un de plus, celui de Pierre et Héléna. Comme d'habitude, Max a tout coordonné : il a recruté sa brigade de serveurs, de cuisiniers, de plongeurs, il a conseillé un photographe, réservé l'orchestre, arrangé la décoration florale, bref tous les ingrédients sont réunis pour que cette fête soit réussie... Mais la loi des séries va venir bouleverser un planning sur le fil où chaque moment de bonheur et d'émotion risque de se transformer en désastre ou en chaos. Des préparatifs jusqu'à l'aube, nous allons vivre les coulisses de cette soirée à travers le regard de ceux qui travaillent et qui devront compter sur leur unique qualité commune : Le sens de la fête.
CRITIQUES PRESSE
"Avec ce nouveau long-métrage, les réalisateurs d’"Intouchables" opèrent un retour aux comédies chorales de leurs débuts (...) avec une science épatante du tempo, des dialogues et des personnages". DIRECT MATIN par La Rédaction
"Avec un vrai sens du rythme, des répliques qui font mouche, des personnages réjouissants, cette comédie enlevée a comme un air de fête."